Joseph-Désiré Lupus

Résumé

Joseph-Désiré Lupus Un mot aussi, puisque la presse est libre… (1818)

Quant à moi, j'aime tout honnête homme, quels que fussent sa croyance religieuse, son opinion politique, son système moral, son pays, son état, son origine, sa fortune, son savoir et son genre de vie : mais, je préfère de beaucoup un petit génie, qui ne connaîtrait pas l'art de monter les têtes, à un grand génie, qui aurait le talent de bien parler et de bien écrire : mais qui, par son ultracisme quelconque, serait un très-mauvais conciliateur : et c'est concilier qu'il faut.
Source : Gallica

Joseph-Désiré Lupus Un mot aussi, puisque la presse est libre… (1818)

Ce n'est que, lorsqu'il y aura moins d'égoïsme, qu'il y aura plus d'harmonie et plus de bonne intelligence; mais, les choses ne sauraient aller bien , aussi long-temps que les hommes iront mal.
Lorsqu'on a sincèrement et franchement à coeur le bien-être et l'avantage, l'intérêt et le salut, publics, on censure les vices, mais dans toutes les castes et classes de la société : on loue les vertus ; mais aussi dans toutes ces castes et ces classes; parce qu'en toutes, il y a des vices et des vertus.
Source : Gallica

Joseph-Désiré Lupus Un mot aussi, puisque la presse est libre… (1818)

L'intérêt public consiste dans le bien-être de tous, lorsqu'il peut se réaliser, et dans celui de la très-grande majorité, quand il est absolument impossible d'étendre ce bien-être sur tous: mais, dans l'un comme dans l'autre cas, la justice distributive doit présider à tout ce qui se fait; car l'on ne peut écouter l'intérêt de huit personnes, sur douze, si, pour suivre leur intérêt, il faut commettre une injustice envers quatre.
Source : Gallica

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