D Solins, La troisième République. Ceux qui boudent… (1886)
“ « Quoi qu'on puisse faire, l'Eglise n'acceptera jamais la République parce qu'elle sait que la République ne lui laissera jamais mettre la main sur la société civile et les droits de la pensée. » La République est ainsi en butte aux coups : de la noblesse ; de la domesticité de cette noblesse ; d'une partie considérable du clergé. Il faut ajouter à la liste le bourgeois qui, sans avoir passé par l'office, ne s'est pas moins frotté à l'aristocratie et, par suite, en adopte les manières. Ce n'est pas le moins curieux de tous nos types. ”
