Othon Dast, De l'influence de la Révolution sur nos moeurs… (1818)
“ Au moins si, profondément pénétrés de l'origine et du but de l'institution de la noblesse, les nobles s'étaient servi de leur facile accès auprès du trône pour parler en faveur du peuple, pour être l'organe de ses justes plaintes, le peuple aurait trouvé dans cet office de protection un dédommagement au préjudice que lui causaient les priviléges des nobles. S'ils eussent rempli ce devoir de justice et de saine politique, on pourrait croire que la révolution, dégagée de sa principale cause et de son plus terrible aliment, ou n'aurait pas existé, ou aurait été moins longue et moins sanglante. ”
