Henry John George Porchester

Résumé

Henry John George Porchester Les derniers jours de la constitution portugaise (1832)

La jeune reine, à son arrivée à Lisbonne, serait montée sur un trône environné de toute sa splendeur première, et accueillie avec transport par un peuple heureux de jouir des bienfaits aussi nombreux qu'instantanés d'une excellente Charte. La sanction donnée par la reine à ce code reconquis par la force sur un gouvernement usurpateur et garanti par des hommes courageux, ennemis des principes révolutionnaires, eût assuré à la fois les prérogatives de la couronne et les libertés naissantes du pays.
Source : Gallica

Henry John George Porchester Les derniers jours de la constitution portugaise (1832)

Une question d'une si haute importance, qui compromettait l'existence d'une classe élevée, n'aurait pas dû être omise : la Charte ne devait ni la laisser indécise ni rétablir l'ancien ordre de choses, elle devait créer de nouveaux arrangemens pour concilier à la fois les intérêts de la nation et ceux de l'aristocratie.
Les dispositions adoptées par les Cortès en 1821, l'esprit général du temps et le discrédit des privilèges de la noblesse rendaient leur abolition prochaine comme probable, en raison de la nécessité de satisfaire aux besoins toujours croissans de l'état.
Source : Gallica

Henry John George Porchester Les derniers jours de la constitution portugaise (1832)

C'est par des moyens bien différens que l'Angleterre a élevé son armée à la haute réputation dont elle jouit maintenant. Fidèle à son souverain, attachée aux institutions nationales, elle endure avec patience et fermeté les plus dures privations que puisse supporter l'humanité.
Si la jeunesse redoute et dédaigne la carrière des armes, devons-nous être surpris que le peuple éprouve généralement le même dégoût ?
Source : Gallica

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