Résumé

Réflexions sur la noblesse de nos jours (1818)

Un Roi et des paysans ne sont point un peuple, de même qu'un général et des soldats ne sont point une armée : si cette vérité ne peut être contestée, pourquoi donc s'indigner qu'il se trouve des classes intermédiaires dans un gouvernement bien constitué, et une distance marquée entre le trône et l'échope? Malgré les systèmes fallacieux publiés depuis un quart de siècle, les hommes de bonne foi de tous les partis ont fini par convenir que la Noblesse était nécessaire, et même indispensable dans une monarchie telle que la France
Source : Gallica

Réflexions sur la noblesse de nos jours (1818)

Avec un tel chef, sous les eux de trois héros du même nom, dignes héritiers du grand capitaine, que n'auraient pas accompli ces preux chevaliers, si leur nombre eût été proportionné à la grandeur de leur courage ! On les loue assez en disant que, condamnés par l'honneur à mourir sur le champ de bataille, et, par un loi barbare, à périr sur un échafaud, ils surent braver avec la même ardeur le glaive des guerriers et la hache des assassins.
Source : Gallica

Réflexions sur la noblesse de nos jours (1818)

Les grandes familles du royaume, par une sage économie de leurs revenus, et par l'accumulation des traitemens dont elles jouissent, tendraient à augmenter graduellement leurs propriétés territoriales. Une conduite mêlée de noblesse, de réserve et de bonté, serait le moyen dont elles se serviraient pour accroître leur influence et commander le respect.
Source : Gallica

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