Jules Gouache,  Adresse du peuple au pays légal… (1847)

“ Continuez cette politique égoïste : aux plaintes des prolétaires, répondez par des secours aux agioteurs; aux souffrances du peuple, n'appliquez de remède que le silence du dédain. Mais, si vous oubliez, le peuple se souvient ; si la fraternité est morte au pays légal, elle vit dans le coeur du citoyen pauvre; si l'exploitation s'agenouille devant le veau d'or, la vérité tend la main à la justice; et, après le despotisme, viendra la liberté. ”
Source : Gallica

Jules Gouache,  Adresse du peuple au pays légal… (1847)

“ La presse muette, le peuple muet, qu'est-ce donc qui s'oppose à la tyrannie?
Il semble, en effet, qu'il ne reste plus aucun obstacle au crime, il semble qu'il faille se courber et gémir en silence : l'histoire même paraît donner un démenti à l'inviolabilité des peuples, puisque la Pologne n'existe plus sur la carte du monde, et qu'il a suffi de trois larrons pour la voler audacieusement. Non, non, cent fois non! on peut enlever à un peuple ses institutions, sa religion, son langage, son nom même, mais on ne le tue pas, car les droits des peuples sont imprescriptibles
”
Source : Gallica

Jules Gouache,  Les violons de M. Marrast, par Jules Gouache… (1848)

“ C'était un marché, c'était une concession odieuse faite à des intrigues sans principe, et si le succès avait consacré cette conduite hypocrite, il aurait fallu désespérer à jamais de l'avenir des idées démocratiques.
La guerre était déclarée entre l'absolutisme et la démocratie : les banquets étaient le prétexte de l'agitation, car au fond de ces questions de toasts plus ou moins
monarchiques et royalistes, c'était l'idée de suffrage universel, de république, qui dominait.
”
Source : Gallica

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