Jean-M.-M. Rédarès

Résumé

Jean-M.-M. Rédarès Des Réformistes et de leurs projets… (1834)

L'union, l'ordre et la paix sont essentiellement nécessaires au développement de l'intelligence et à la marche progressive de la civilisation. Et, il faut l'avouer, non-seulement le peuple français, mais tous les peuples de la terre, comprennent merveilleusement cette vérité. Ils ont un instinct de sagesse qui les attache si fortement à ces trois vertus politiques, qu'il faut, ou un insupportable despotisme, ou la fourberie de quelques grands scélérats, pour les éloigner de ce que je me permettrai d'appeler la routine légale du bonheur public.
Source : Gallica

Jean-M.-M. Rédarès Des Réformistes et de leurs projets… (1834)

Déjà le génie 1 qui fouille l'avenir voit l'homme social fuir comme la vague de la vie dans l'océan de l'éternité; déjà il entonne l'hymne de la mort et pleure sur le tombeau de la vieille patrie ; mais ses lamentations prophétiques ne retentissent point dans les coeurs. L'égoïsme a tout envahi; il a desséché le sentiment, et n'a laissé à l'homme que l'attrait de la vie animale.
Source : Gallica

Jean-M.-M. Rédarès Des Réformistes et de leurs projets… (1834)

Voyez la fourmilière d'intrigans comme elle s'agite ; écoutez son éternel et pitoyable langage : « La révolution de juillet est le fruit d'une erreur populaire ; elle à produit un monstrueux système de réaction qui tue toutes les libertés et compromet toutes les espérances. Il faut arrêter le roi, qui court au despotisme de Napoléon ; arrêter les ministres , qui font de l'arbitraire comme les Maupeou et lès Vergenne; patriotiser la pairie, qui s'inféodalise et se prête au régime du bon plaisir. »
Source : Gallica

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