Dominique Mollard, Deuxième lettre à M. de Lamartine sur son passage dans l'opposition… (1843)
“ Si les députés étaient des juges impartiaux, comme ils devraient l'être, les ministres n'auraient qu'à s'informer de leur nom. Ils attendraient leur venue avec confiance, sans doute, mais aussi avec un respect mêlé de quelque appréhension. Sachant, au contraire, qu'ils auront affaire à des hommes passionnés qui seront aveuglément leurs amis ou leurs ennemis, ils ont bien autre chose à faire que de savoir le nom du député : c'est l'opinion, la moralité, la fortune, et jusqu'à la famille du candidat qu'ils ont à scruter. ”
