Jules Caron, Souvenir du patron : Histoire… (1866)
“ Celui qui donne au pauvre prête à Dieu et celui qui ferme l'oreille au cri du malheureux, criera lui-même et ne sera pas écouté. L'aumône rachète les péchés, l'aumône assure le ciel. Qu'au jugement, chacun de nous puisse dire comme saint Martin : j'étais l'œil de l'aveugle, le pied du boiteux, le soutien de la veuve, le père de l'orphelin ; la bénédiction du malheureux prêta périr venait se reposer sur moi. ”
