Jules Caron, Souvenir du patron : Histoire… (1866)
“ « Un chrétien, mes enfants, ne doit mourir que sur le cilice et la cendre. Si je vous donnais un autre exemple, je commettrais un péché. » il avait les yeux et les mains constamment tournés vers le ciel, et priait sans relâche. C'est ainsi qu'il rendit sa belle à Dieu l'an du Seigneur quatre-cent quarante-huit, âgé de quatre-vingt-et-unans. Son visage brilla d'une clarté admirable, l'on entendit des symphonies angéliques. Le bienheureux Séverin, évêque de Cologne, priant dans l'église au moment où saint Martin expira, entendit chanter les anges dans le ciel. ”
