Résumé

Jules Caron Souvenir du patron : Histoire… (1866)

« Un chrétien, mes enfants, ne doit mourir que sur le cilice et la cendre. Si je vous donnais un autre exemple, je commettrais un péché. » il avait les yeux et les mains constamment tournés vers le ciel, et priait sans relâche.
C'est ainsi qu'il rendit sa belle à Dieu l'an du Seigneur quatre-cent quarante-huit, âgé de quatre-vingt-et-unans.
Son visage brilla d'une clarté admirable, l'on entendit des symphonies angéliques.
Le bienheureux Séverin, évêque de Cologne, priant dans l'église au moment où saint Martin expira, entendit chanter les anges dans le ciel.
Source : Gallica

Jules Caron Souvenir du patron : Histoire… (1866)

Celui qui donne au pauvre prête à Dieu et celui qui ferme l'oreille au cri du malheureux, criera lui-même et ne sera pas écouté. L'aumône rachète les péchés, l'aumône assure le ciel. Qu'au jugement, chacun de nous puisse dire comme saint Martin : j'étais l'œil de l'aveugle, le pied du boiteux, le soutien de la veuve, le père de l'orphelin ; la bénédiction du malheureux prêta périr venait se reposer sur moi.
Source : Gallica

Jules Caron Souvenir du patron : Histoire… (1866)

Martin l'adjura de dire qui il était, et le fantôme dit qu'il avait été voleur et qu'il avait été supplicié à cause de ses crimes, et Martin ordonna aussitôt de détruire son autel. On lit dans le Dialogue de Sulpice Sévère qu'il ressuscita encore un mort ; car un jeune homme ayant trépassé, et sa mère priant avec larmes saint Martin de le rendre à la vie, le saint se mit à genoux dans le champ où se trouvait une multitude innombrable de païens, et aussitôt, en présence de tous, le mort ressuscita.
C'est pourquoi tous les païens se convertirent à la foi.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature