Jules Caron, Histoire, cantique et oraison du grand saint Éloi… (1866)
“ Témoin de l'accident, l'excellent compagnon calma aussitôt ses terreurs : il ramassa le pied et le rapprocha de la jambe et le sang cessa de couler, et le pied reprit et le cheval se releva et hennit de bien être ; de sorte que, moins la terre rougie, on eût juré qu'il n'était rien arrivé au pauvre animal tout à l'heure si malade, et maintenant si vif et si bien portant. Eloi le regarda un instant, confus et stupéfait, étendit le bras, prit dans sa boutique un marteau, et, brisant son enseigne; il alla à son sauveur et lui dit humblement. ”
