Jacques Drésa, Le cheval de bois qui avait un coeur (19..)
“ C'est ainsi que la charmante poupée aux joues roses s'en alla une après- midi, doucement pressée contre la poitrine d une petite fille qui semblait une princesse : et le cheval de bois connut qu'au plus amer chagrin peut toujours s'ajouter une douleur nouvelle car il sentait une déchirure comme si l'on rompait un dernier lien qui l'attachait à l'espérance. ”
