Erckmann-Chatrian

Résumé

Erckmann-Chatrian,  Paris en 89

“ Aussi pour abandonner un peuple pareil, il faudrait être bien lâche ! Et je vous réponds que si nous n’avions pas été décidés, rien que de voir ce courage, cette gaieté, toutes ces vertus, dans la plus grande misère, nous aurions pris du cœur nous-mêmes, et juré de remplir notre mandat, et de réclamer nos droits jusqu’à la mort. ”
Source : Wikisource

Erckmann-Chatrian,  Paris en 89

“ Et puis, le roulement des voitures, la mauvaise odeur des tas d’ordures, l’air minable des gens, qui veulent tous être habillés à la dernière mode, avec de la friperie, qui dansent, qui chantent, qui rient et se montrent pleins de complaisance pour les étrangers, pleins de bon sens et de gaieté dans leur misère, et qui voient tout en beau, pourvu qu’ils puissent se promener, dire leur façon de voir dans les cafés et lire le journal !... ”
Source : Wikisource

Erckmann-Chatrian,  Paris en 89

“ Son Palais-Royal est toujours ouvert, et dans l’intérieur se trouvent des lignes d’arbres où chacun peut se promener. Quatre rangées d’arcades entourent le jardin, et là-dessous sont les plus belles boutiques et les plus élégants cabarets de Paris. C’est la réunion de la jeunesse et des gazetiers, qui parlent haut pour ou contre, sans se gêner de personne. Quant à ce qu’ils disent, ce n’est pas toujours fameux, et, la plupart du temps, cela vous passe par la tête comme dans un crible, le bon grain qui reste n’est pas lourd ; ils vendent plus de paille que de froment. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature