Antoine Caillot, Les Adieux des Russes aux Parisiens…
“ Adieu, châteaux , maisons de plaisance , jolis jardins, où les grâces aimoient à se promener avec nous, où souvent l'amour se plaisoit à nous surprendre, et rioit des sentimens qui devoient nous tourmenter après notre départ ! Généraux, colonels , capitaines , lieutenans , sous - lieutenans , hélas! nous nous en retournons tous, ou presque tous , dans notre patrie avec une blessure dans le coeur plus ou moins profonde, plus ou moins vive, plus où moins difficile à guérir. ”
