Résumé

Démesvar Delorme La Reconnaissance du général Salnave… (1868)

Si les habitants de la noble ville du Cap, ma terre natale et bien-aimée, dont j'allais soulager les malheurs, autant qu'il eût été en mon pouvoir; s'ils ont soutenu ce siège de cinq mois qui vous a donné un nom, c'est en moi qu'ils avaient confiance. Vous savez bien que la force brutale ne fonde rien dans le monde, et qu'il faut le crédit de l'intelligence pour accomplir un mouvement politique, établir un Gouvernement.
Source : Gallica

Démesvar Delorme La Reconnaissance du général Salnave… (1868)

Dans la faiblesse de votre esprit et dans la pauvreté de votre coeur, vous avez écouté deux ou trois misérables, envieux de ce qu'ils appellent mon mérite, et vous avez sacrifié sans scrupule votre ami le plus sûr et le plus capable de vous servir.
On peut être assez borné pour ne pas comprendre la calomnie sortie de la bouche d'un ennemi qui accuse ; mais on a toujours assez de conscience pour reconnaître les services rendus, pour respecter ceux qui vous aiment. Il y a des animaux qui ont le sentiment de la reconnaissance!
Source : Gallica

Démesvar Delorme La Reconnaissance du général Salnave… (1868)

J'étais dévoré de l'ambition de faire tout ce bien à mon pays, pour justifier la confiance des hommes illustres qui m'ont donné leur amitié. Je voulais surtout enlever l'estime de mes concitoyens, et imposer silence à mes ennemis, envieux de mes sentiments.
Je ne tenais pas compte de l'intérêt personnel. Je n'ai pas de fortune. Je comptais sur l'avenir et sur mon pays..
Les travaux que je viens de citer, personne ne peut ni les nier ni en atténuer l'importance. Ce sont des faits. On conteste des intentions, on ne conteste pas des faits.
Source : Gallica

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