Résumé

J.-B.-P. Deiche, ancien magistrat (1878)

Ainsi, je ne veux pas que le pape y règne par son armée innombrable de prêtres. Mais je veux que le clergé reste dans sa mission, qu'on lui laisse toutes les libertés nécessaires pour l'accomplissement de son apostolat.
J'entends une voix d'outre-tombe, celle d'un saint prêtre avec qui j'ai été intimement lié. S'il n'a pas fait de moi un fervent catholique, il n'a pas peu contribué à raffermir les vrais principes religieux : « Oui, me crie-t-il, vous prêchez la vraie religion, celle » qui a été dénaturée par des préceptes qui n'émanent pas de Dieu,
»
Source : Gallica

J.-B.-P. Deiche, ancien magistrat (1878)

Si je ne demande pas leur insertion dans le journal qui réveille si peu agréablement les ennemis de la République, c'est que je crains que mon pinceau ne soit jugé trop sévère ; cela, contre toute méchante intention de ma part.
Et puis je serais infiniment malheureux de faire prononcer une amende atroce, voire même la suspension du journal que le tribunal de Périgueux porte dans son cœur. De l'avis de tout le monde, presque tous ses membres sont animés du républicanisme le plus ardent.
Source : Gallica

J.-B.-P. Deiche, ancien magistrat (1878)

Quant aux regrettables journées de septembre, examinons de bonne foi l'impasse terrible où se trouvait notre France bien-aimée : Les Prussiens marchaient sur Paris et rien ne semblait pouvoir les arrêter. Les royalistes, heureux et triomphants de leurs progrès, conspiraient ouvertement. En attendant que Dumouriez repoussât si glorieusement les ennemis du dehors, il fallait en imposer à ceux du dedans. Dans un moment d'exaltation patriotique, un massacre, regrettable sans doute, fut organisé, et une infinité d'innocents dût en être la victime infortunée. Notre cœur en saigne
Source : Gallica

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