Résumé

Lettre d'un électeur de la Mayenne au Duc d'Abrantès… (1874)

Sauver la « France? nous essaierons ! Sauver la République? nous verrons! » Comme si, dans ce moment-là, le sort de la France n'était pas indissolublement lié à celui de la République !
Voyez les conséquences d'une telle préoccupation chez un commandant de corps, qui sait, qu'en sauvant la France, il sauve la République; la République qu'il a en horreur, à ce point, qu'un de ses officiers, petit hobereau, à large abdomen et à cerveau étroit, se permettait de dire, à haute voix, qu'il aurait plus de plaisir à enfoncer son épée dans le ventre d'un Républicain, que dans celui d'un Prussien.
Source : Gallica

Lettre d'un électeur de la Mayenne au Duc d'Abrantès… (1874)

Il faut avoir une tête comme la vôtre pour se permettre d'avancer une telle énormité! C'est tout le contraire qui est vrai : car si la France était intervenue à Sadowa, elle eût empêché l'écrasement de l'Autriche, diminué la prépondérance de la Prusse, empêché ou au moins retardé la guerre bonapartiste de 1870, et l'invasion traditionnelle aux Bonaparte qui en a été la conséquence.
Source : Gallica

Lettre d'un électeur de la Mayenne au Duc d'Abrantès… (1874)

Et voyez comme, sans gratter fort, le faux, le vilain reparaît : Un duc d'Abrantès qui, de son château du Bailleul., écrit aux bons habitants de la Mayenne pour préparer sa candidature aux prochaines élections, et qui offre sa prose à 10 centimes les trente-deux pages !
— Entre parenthèse et entre nous, n'est-ce point au maire de Vieuvy que vous vous adressez? — En admettant pour un moment que vous vous soyez adressé à quelqu'un, franchement il est bien digne d'un tel honneur; il en sera fier !
Source : Gallica

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