Résumé

Michel Pons La Fin de la République, ses derniers moments… (1885)

Quelle horreur pour la France et quelle honte pour la nation !
De tous côtés, on aperçoit le déshonneur, la misère et la ruine.
De tous côtés, on entend crier les maux elles souffrances que la classe ouvrière endure. La coterie républicaine ne veut pas entendre ces cris plaintifs de misère qui parviennent de tous les côtés et de toutes les directions ; elle fait la sourde oreille et elle ignore si les ouvriers chôment.
Source : Gallica

Michel Pons La Fin de la République, ses derniers moments… (1885)

Quand donc la France se réveillera-t-elle et reprendrat-elle son ancienne renommée ? Quand donc le peuple comprendra-t-il que la République est le gouvernement de la honte, du déshonneur et du scandale.
L'heure du combat va sonner. Il faut à tout prix chasser les républicains du pouvoir et alors nous ne serons plus exposés à subir les ordures des Taxil, des Zola, etc., etc., et autres pamphlétaires du jour.
Source : Gallica

Michel Pons La Fin de la République, ses derniers moments… (1885)

Ce sont eux qui ont eu l'audace d'augmenter les hauts fonctionnaires de cent millions. Ce sont eux qui endettent le pays chaque année de quatre ou cinq cents millions et qui augmentent sans cesse les impôts au point de faire payer aux contribuables le quart, le tiers et même la moitié de leurs revenus. Ce sont toujours ces mêmes républicains qui s'enrichissent pendant que la France s'appauvrit et pendant que les ouvriers sont réduits à la famine.
— 25 —
Maintenant, le peuple est convaincu que la République est le gouvernement de la misère et de la ruine.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature