Jules Breynat, Lettres dauphinoises. Première lettre… (1848)
“ Des esprits pusillanimes ont quelquefois douté de toi ; plusieurs ont cru la liberté impossible, mais chacun de tes pas a été une conquête vers la liberté. Peuple, regarde ton passé, tu y puiseras un légitime orgueil et une grande confiance pour l'avenir. Il y a dans ton histoire des pages douloureuses, des époques néfastes, où la France, épuisée, détournée de son esprit, semblait prête à périr ; mais à côté de ces pages tu en vois d'autres : à côté de l'ombre, la lumière. ”
