Résumé

Jules Breynat Lettres dauphinoises. Première lettre… (1848)

Des esprits pusillanimes ont quelquefois douté de toi ; plusieurs ont cru la liberté impossible, mais chacun de tes pas a été une conquête vers la liberté.
Peuple, regarde ton passé, tu y puiseras un légitime orgueil et une grande confiance pour l'avenir.
Il y a dans ton histoire des pages douloureuses, des époques néfastes, où la France, épuisée, détournée de son esprit, semblait prête à périr ; mais à côté de ces pages tu en vois d'autres : à côté de l'ombre, la lumière.
Source : Gallica

Jules Breynat Lettres dauphinoises. Première lettre… (1848)

La République, c'est le souverain intérêt de tous, la seule garantie de l'ordre comme de la liberté, cette source de tout ordre.
La République, c'est le gouvernement de tous par tous pour tous, l'expression sainte et complète de tous les droits, de tous les devoirs. Le seul moyen de marcher sans entraves vers tous les progrès, vers toutes les réformes.
Source : Gallica

Jules Breynat Lettres dauphinoises. Première lettre… (1848)

C'est le gouvernement de la famille, c'est la grande fraternité, l'unité.
Mais gardons-nous de faire de ce mot une utopie, si nous sommes tous frères; il faut que tous nos frères soient représentés : point d'exclusions, point de parias, point de minorité ; le concours de tous est nécessaire à la grande construction de l'avenir, il n'y a plus des forts et des faibles, des riches et des pauvres, il n'y a que des Français. Déjà les arcanes de l'avenir se dévoilent !... la fraternité va faire le tour du monde....
Source : Gallica

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