F.-J. Cruzel, Quelques considérations sur la question politique du moment… (1848)
“ Mille clubs, à la parole ardente, à l'agitation fiévreuse, évoquent, dans toute l'étendue de la République, toutes les passions, toutes les idées, qui, si nous n'étions pas mûrs pour la liberté que nous nous sommes faite, n'auraient pas laissé vestige d'organisation sociale. Là, s'élaborent les institutions de l'égalité; là, fermente, sans déborder, le gouvernement de l'avenir, et, si les intérêts ont souci, si le peuple souffre, si le travail tombe, c'est que le capital, conspirateur ou timide jusqu'à la lâcheté, se cache et fait défaut à la civilisation qui demande à marcher. ”
