Constant Guimard

Résumé

Constant Guimard Les prochaines élections (1875)

C'est comme dans les riches fermes de ces beaux châteaux qui embellissent nos campagnes, là où le plus grand malheur du fermier, est de voir la métairie passer, pour une raison ou pour une autre, dans les mains des avocats, des notaires, des huissiers, des médecins et autres gens enrichis à force de saigner le pauvre monde, tout en criant à tue-tète contre les nobles, les prêtres, etc.
Henri V qui est dans la force de l'âge, possède au plus haut degré toutes les qualités qui rendent dignes de s'asseoir sur le plus beau trône de l'univers.
Source : Gallica

Constant Guimard Les prochaines élections (1875)

On ne saurait trop se hâter de mettre un terme au gaspillage d'un temps si précieux que nous perdons en boxes politiques. Or, il est facile de remédier à cet intolérable état de choses qui est éminemment le règne de la haine. La nation sait que la république produit sur le tempérament français l'effet d'une drogue malsaine, et que le bonapartisme finit toujours par une amputation de la patrie avec un mémoire d'apothicaire qu'il faut payer en gros millions de pièces d'or.
Source : Gallica

Constant Guimard Les prochaines élections (1875)

Ce fait ne prouve bien qu'une seule chose ; c'est que notre chère France possède une force vitale qui a déconcerté toutes les prévisions d'un implacable vainqueur qui avait juré notre ruine. Toutefois comme une république de monarchistes, pas plus que toute autre, ne saurait durer longtemps chez nous, il est bien naturel que le patriotisme fasse chercher une solution qui soit la plus conforme au tempérament de la nation. Or, le fils de Napoléon III, avec les principes qu'il représente, ressemble à un petit « Chaperon » tenant une tartine d'autorité.
Source : Gallica

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