Pierre de Joux, Le triomphe de l'homme nécessaire… (1813)
“ C'est là, ô victoire incomparable de Lutzen; c'est là le fruit qui, encore invisible , germe dans ton sein ! et c'est par toi, triomphateur magnanime, oui, c'est par ton bras victorieux, ô Napoléon, que le ciel propice aura versé sur nous cet inappréciable bienfait ! MAIS que tant d'espérances, tant de gloire, et tant de prospérités ne me fassent point oublier les Martyrs de la Patrie, ces jeunes et intrépides guerriers, dont la tête couronnée de palmes impérissables est venue frapper contre les portes d'airain de la mort. ”
