Résumé

P. Chérubin Napoléon, son rang et son rôle… (1863)

Il suffit pour s'en convaincre de jeter un instant les yeux - sur l'histoire générale de l'Europe.
L'Espagne prenait une suprématie menaçante pour la liberté politique et pour la liberté de conscience du reste du monde : aux Valois, qui croyaient cependant ne servir que les intérêts de leur ambition, échut le
soin de combattre, et, après de nombreuses péripéties marquées pour la France par une fortune diverse, d'arrêter la marche ascendante de la puissance espagnole.
Source : Gallica

P. Chérubin Napoléon, son rang et son rôle… (1863)

Montesquieu.
observe dans César : ce sont elles qui détruisirent en lui les sentiments de véritable grandeur qui éclatent, au contraire, dans tous les actes de Napoléon.
Mais à part quelques Athéniens qui, en dépit de l'étroitesse du cercle où ils se mouvaient, nous donnent le mieux l'idée de la perfection intellectuelle, César se présente à nous comme l'intelligence la plus vaste et la mieux organisée de l'antiquité. Il s'applipliqua à tout avec un égal succès, marquant tout d'une élégante ou d'une forte empreinte.
Source : Gallica

P. Chérubin Napoléon, son rang et son rôle… (1863)

Fût-elle, comme l'était Carthage dans l'antiquité, mieux pourvue qu'aucune autre de moyens matériels d'attaque et de défense, une telle nation succombe nécessairement lorsqu'au moment suprême, elle se trouve en présence d'une rivale plus pauvre qu'elle peut-être, mais par qui le sentiment de l'honneur est tenu par le premier de tous.
Telle était la nature du danger qu'il y avait pour l'Angleterre à écouter les avis d'une prudence que, malgré la grandeur
des intérêts à sauvegarder et celle des risques à courir, on peut qualifier de vulgaire.
Source : Gallica

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