Résumé

Halley L'abbaye de Fervaques ou Les espagnols à Saint-Quentin… (1846)

ENGUERRAND, dans ses bras. Mon fils!.. Sire de Veimand, soyez l'époux de Marie !.. Mon fils. adieu. je meurs. pour mon pays!
(Il meurt) GASPARD. Mon père!..
(Il le soutient.)
JEAN PEUQUOY. Frères!.. c'est la noble victime d'un généreux dévouement, il est mort pour nous ! par son courage il a déjà sauvé la ville de la destruction et du pillage, aujourd'hui il tombe martyr de la plus sainte cause!.
prions amis, prions, pour le grand citoyen qui meurt pour sa patrie.
Source : Gallica

Halley L'abbaye de Fervaques ou Les espagnols à Saint-Quentin… (1846)

ENGUERRÀND. L'Espagne! toujours l'Espagne ! et que me parlez-vous de l'Espagne, que me fait à moi, si elle peut récompenser ou punir. mais ne voyez-vous donc pas que chaque jour votre Espagne tombe et dégénère ! que si votre patrie a porté ses armes sur la terre étrangère, le temps arrive où à son tour elle subira l'invasion et la guerre civile. La France, abaissée, se relèvera glorieuse et menaçante !
un règne victorieux s'annonce pour nous affranchir à jamais du joug de l'étranger.
Source : Gallica

Halley L'abbaye de Fervaques ou Les espagnols à Saint-Quentin… (1846)

ENGUERRAND, courant à elle. Ma fille, c'est toi ! toi ici ?
MARIE. Mon père ! on se bat partout dans les rues , sur les places , Fervaques a été attaqué; on abusait de votre nom , mon père, pour me faire consentir à un hymen que j'abhore, on me condamnait à mourir, et déjà on allait m'entraîner dans un sombre cachot, pour m'y ensevelir vivante , lorsque de généreux défenseurs sont accourus pour me sauver. La lutte s'est engagée entre eux et des soldats espagnols appelés par l'abbesse. Le sang a rougi les dalles du saint lieu.
Source : Gallica

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