Jean-Baptiste-François-Auguste La Châtaigneraye

Élements biographiques

Jean-Baptiste-François-Auguste La Châtaigneraye Document sur la question de savoir si les anciens sires de Pons… (1845-1856)

« On croit rendre un service signalé à madame la marquise de la Châtaigneraye, en la prévenant que M. le marquis de Fondras a entré ses mains un titre original qui prouve d'une manière irréfragable que MM. de la Châtaigneraye sont de là maison des sires de Pons. M. de Foudras, étant fort lié avec le duc de Tourzel, aura peut-être de la peine à se dessaisir de la pièce en question ; c'est pourquoi l'affaire demande à être habilement et secrètement conduite. Toute l'habileté d'une femme n'est, pas de trop pour cela.»
Source : Gallica

Jean-Baptiste-François-Auguste La Châtaigneraye Lettre adressée en réponse à Mme la Mise de Tourzel… (1828)

DÉFINITION DU PARAGE. — « Les parageurs, paragers ou parageaux.... sont les puînés ou cadets » (usance de Saintonge) . — Les puînés parageurs ne doivent aucun hommage à l'aîné qui tient la plus grande partie du fief, tant que leurs enfants ne peuvent contracter mariage ensemble (ibidem) . — Le parage durait autant que la parenté selon l'église (sept générations; voy. du Cange) ; après le parage, l'hommage était dû par droit à l'aîné; celui-ci ne pouvait asseoir qu'un roncin de service (ou quelque autre modique devoir) sur le fief sorti de parage (Etabl. de Saint-Louis) .
Source : Gallica

Jean-Baptiste-François-Auguste La Châtaigneraye Exposé de preuves relatives à l'origine et aux droits honorifiques de la maison des seigneurs d'Asnières en Saintonge et marquis de La Châtaigneraye… (1827)

Que si, oubliant les principes ci-dessus énoncés, et confondant la qualité propre à toute la race, avec le titre d'une terre érigée en faveur de telle ou telle ligne, on prétendait que la qualité de prince, inhérente à la principauté, ne saurait appartenir aux branches cadettes qui en sont privées, nous répondrions d'abord incidemment que divers sujets des maisons de Lorraine, de Foix, de Clèves de Bretagne-Penthièvre, etc., ont en France été considérés comme princes, sans posséder de seigneuries souveraines, et, qui plus est, sans être aptes à devenir souverains (2)
Source : Gallica

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