Philarète Chasles,
Revue des Deux Mondes
(1876)
“ Plus leur pouvoir s'accrut, plus ils s'efforcèrent d'accaparer la force dont la civilisation latine avait armé ses empereurs. Au dixième siècle, les Othons accordèrent non-seulement aux études latines, mais aux études grecques une faveur particulière. Le frère d'Othon Ier, Bruno, archevêque de Cologne, fit venir des professeurs et des artistes de Constantinople ; Othon II épousa une Grecque et s'entoura de Grecs ; Othon III apprit dès sa première jeunesse la langue d'Homère qu'il savait fort bien. ”
