Jean-Baptiste-François-Auguste La Châtaigneraye

Résumé

Jean-Baptiste-François-Auguste La Châtaigneraye Petite guerre renouvelée des Grecs… (1840)

Il voit que prononcer à cet égard, est tenir la demanderesse pour l'ayant cause des sires de Pons. La main lui tremble, car il sait bien que ladite dame a tout uniment établi que son nom de famille est Pons. Or, comme de deux maux le pire se doit éviter, il préfère une irrégularité substantielle, demeure sourd, et, quoique le point en question fût un principal chef de demande, ne statue BIEN. Aussi les susdites armes se voient-elles relevées en bosse sur les panneaux de mon carrosse. Laisser les armes est certainement laisser le nom.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-François-Auguste La Châtaigneraye Petite guerre renouvelée des Grecs… (1840)

Jusqu'à cette heure, j'ai combattu comme auxiliaire pour MM. de Narbonne-Lara. Aujourd'hui l'on me provoque directement dans votre numéro' du 20, et me voilà. L'antique nom de Pons est un beau nom-, plus beau même qu'on ne peut le croire, lorsqu'on s'en tient au présent âge. Je l'ai repris depuis longtemps :
Parce que M. Chérin, père, dressant nos preuves pour les honneurs de la cour, a déclaré notre famille
branche paragère, savoir cadette copartageante, des anciens princes ou sires de Pons, ce qui suffit, car c'est une décision aussi légale qu'inattaquable
Source : Gallica

Jean-Baptiste-François-Auguste La Châtaigneraye Petite guerre renouvelée des Grecs… (1840)

Je dirai donc, à ce propos, qu'une famille qui, comme la nôtre , prouve, sans lacunes, une filiation de sept siècles, s'est alliée deux fois à la maison royale de Lusignan, sans négliger une ligne cadette des anciens sires ou princes de Blaye (1317) ; deux fois encore à celle de Thurn dans laquelle, par élection, la Bohème s'est fait un roi
Source : Gallica

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