Résumé

P. d' Yvon Quelques vérités sur la situation politique de 1871 (1871)

Qui a fait la France ? C'est certainement Dieu, par la main de Pépin-le-Bref, chef de la seconde race, et de Hugues-Capet, chef de la troisième ; et nous verrons plus loin que si l'on considère que l'oeuvre de Pépin-le-Bref fut emportée par la décadence hâtive des derniers de sa race, nous devons regarder Hugues-Capet comme le vrai fondateur de notre France.
Aujourd'hui plus que jamais, en ces jours de trouble où notre étoile s'est éclipsée, où tout pouvoir est si chancelant qu'il semble maudit de Dieu, que devons-nous lui demander ?
Source : Gallica

P. d' Yvon Quelques vérités sur la situation politique de 1871 (1871)

Si, du haut des cieux, la providence ne veillait pas aux destinées des empires et spécialement à celles de notre France, les mauvais desseins de ses ennemis, les fautes de ses imprudents amis, l'auraient déjà rayée de la carte des nations, entre autrefois sous Charles VII, en 1793, et enfin dans les jours de honte et de deuil qui viennent de succéder à la guerre étrangère.
Vouloir nier le concours de la providence dans le règlement des affaires humaines, c'est plus que de l'impiété, c'est nier la providence elle-même ; or, la négation de Dieu est la première cause de tous nos maux.
Source : Gallica

P. d' Yvon Quelques vérités sur la situation politique de 1871 (1871)

Si, en république, nos républicains n'ont pas su nous gouverner, c'est une juste raison de se méfier de ce régime en France.
Si, sous la république, au lieu de jouir de plus de liberté pour nos personnes, pour nos biens, pour nos opinions, pour nos consciences, nous voyons des énergumènes étouffer la liberté, sacrifier nos personnes, piller nos biens, violenter nos consciences, nos opinions, alors nous prenons ce régime en haine.
Source : Gallica

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