Eugène Rosseeuw Saint-Hilaire

Résumé

Eugène Rosseeuw Saint-Hilaire Compte demandé à M. Odilon-Barrot et à l'opposition… (1832)

Qu'autour de la royauté populaire dégagée de l'alliage des coteries, franchement séparée de tout ce qui tient encore au passé par des espérances, ou des regrets, se rallient sur tous les bancs de la chambre tous ceux que réunit une pensée d'ordre et une pensée de liberté, plus compatibles qu'on ne pense; comme dans un duel entre gens qui s'estiment, et où la haine n'est pas au fond des coeurs, le sang qui a coulé doit réconcilier les combattants, et la clémence doit fermer les blessures !
Source : Gallica

Eugène Rosseeuw Saint-Hilaire Compte demandé à M. Odilon-Barrot et à l'opposition… (1832)

Alors, sans qu'on pût accuser votre bonne foi, que vous devez à votre pays avant de la devoir à vos amis politiques, vous échappiez sans effort à tout engagement de parti, vous rompiez en face avec les factieux pour rallier à vous tous les bons citoyens ; vous entraîniez, dans ce moment critique et décisif, cette scission inévitable dans les rangs de l'opposition, cette scission qui se fera sans vous, puisque vous n'avez pas su la faire.
Source : Gallica

Eugène Rosseeuw Saint-Hilaire Compte demandé à M. Odilon-Barrot et à l'opposition… (1832)

L'occasion est favorable: le gouvernement, fort de l'adhésion de tous les bons citoyens ralliés autour de lui, est près de rentrer dans les voies légales, que, mieux inspiré, il n'eût peut-être pas quittées. La royauté, en reconstituant son ministère, où la mort et la maladie ont aussi laissé leurs vides, comme dans les rangs de notre milice citoyenne, semble faire un appel à la fusion des partis, et, sans désavouer tout son passé, se préparer à céder aux justes exigence de l'opinion.
Source : Gallica

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