Augustin Marie Devaux, Essai sur la septennalité, par M. H. Devaux… (1824)
“ Nous périssons si l'on change la loi des élections. L'écho de la majorité répond : Ne changeons pas la loi des élections. En 1819 , le ministère dit : Nous périssons si l'on ne change pas la loi des élections. Les mêmes voix de la majorité redisent : Changeons la loi des élections. Ainsi la constitution de la chambre élective a été le jouet de l'inconstance ministérielle et des contradictions de la majorité , jamais retenue ni par l'honneur de la fixité des principes, ni par la fidélité à son propre parti, ni par l'esprit de stabilité, qui seul vivifie les institutions naissantes. ”
