Résumé

Emmanuel Gervais Histoire : par qui la stabilité de la république (1871)

La Prusse est si enflée des victoires de Sadowa, de Sedan et de Paris, qu'elle croit en sa faveur, comme Charles-Quint et Philippe II à la monarchie universelle ; chaque peuple de l'Europe, avant Brangdebourg, a cru à la monarchie universelle, et, par ses rêves, Bismark croit aussi à la monarchie universelle ; son ivresse est excusable puisque, dans le passé, cette ivresse a été générale. Si les puissances de l'Europe refusaient l'équilibre, et qu'elles fussent dans le refus de refouler les résultantes, que deviendraient l'Europe et le monde de notre planète?
Source : Gallica

Emmanuel Gervais Histoire : par qui la stabilité de la république (1871)

Je reviens à la France. Si elle manque de vigueur pour la République, qu'on lui donne la monarchie absolue, avec ses vérités fondamentales, mais non avec les monstruosités du césarisme ou du régime anglais. La France a montré trop de vibrations d'honneur pour être envoyée au fouet du despotisme.
On me dit que la République, en France, ne peut être qu'un déluge de calamités, parce que généralement chaque Français sacrifie les intérêts de la nation aux intérêts personnels et d'égoïsme.
Source : Gallica

Emmanuel Gervais Histoire : par qui la stabilité de la république (1871)

Personne n'ignore qu'à Paris le Syndicat, dans neuf ans, s'enrichit de treize milliards.
On voit que le régime anglais, en France, ne peut pas faire des moeurs républicaines ; il faut conséquemment donner à la France, si la République actuelle ne peut se soutenir, une dynastie héréditaire faite par la gloire, avec les véritables pondérations voulues par le principe de la France. Il faut que ces pondérations soient héréditaires et gravitent autour du trône. Chacune de ces pondérations doit être à part dans le corps social, comme les viscères, artères et rameaux dans le corps humain.
Source : Gallica

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