Emmanuel Gervais, Histoire : par qui la stabilité de la république (1871)
“ La Prusse est si enflée des victoires de Sadowa, de Sedan et de Paris, qu'elle croit en sa faveur, comme Charles-Quint et Philippe II à la monarchie universelle ; chaque peuple de l'Europe, avant Brangdebourg, a cru à la monarchie universelle, et, par ses rêves, Bismark croit aussi à la monarchie universelle ; son ivresse est excusable puisque, dans le passé, cette ivresse a été générale. Si les puissances de l'Europe refusaient l'équilibre, et qu'elles fussent dans le refus de refouler les résultantes, que deviendraient l'Europe et le monde de notre planète? ”
