Emmanuel Gervais

Élements biographiques

Emmanuel Gervais,  Histoire : par qui la stabilité de la république (1871)

“ La Prusse est si enflée des victoires de Sadowa, de Sedan et de Paris, qu'elle croit en sa faveur, comme Charles-Quint et Philippe II à la monarchie universelle ; chaque peuple de l'Europe, avant Brangdebourg, a cru à la monarchie universelle, et, par ses rêves, Bismark croit aussi à la monarchie universelle ; son ivresse est excusable puisque, dans le passé, cette ivresse a été générale. Si les puissances de l'Europe refusaient l'équilibre, et qu'elles fussent dans le refus de refouler les résultantes, que deviendraient l'Europe et le monde de notre planète? ”
Source : Gallica

Emmanuel Gervais,  Démocratie universelle, opuscule historique et politique…

“ Je crois avoir dit que la dissidence du vieux absolutisme lui donne pour conseil de rompre avec le despotisme des restaurations, de se rallier franchement à la démocratie. Je crois avoir démontré que la démocratie ne peut exister et devenir prospère qu'avec le secours des lois qui se réfèrent à son principe. Je crois avoir fait toucher du doigt que la dictature est le coup de grâce de la démocratie, sous quelque dénomination qu'elle cherchât à envelopper son omnipotence. ”
Source : Gallica

Emmanuel Gervais,  Le Principe de la France et sa vraie dynastie… (1870)

“ Si le haut mercantilisme de notre époque avait lui-même convoqué les assemblées générales, la France aurait essuyé les mêmes anomalies qu'après l'assemblée de Noyon, et qu'après la convocation des assemblées générales par Charles-le- Mauvais. Les mêmes passions sont de tous les temps et de tous les lieux ; mais c'est le génie Napoléonien qui a convoqué les assemblées générales. Napoléon a voulu que la laideur du régime anglais se montrât quatre fois à la France ; l'irritation du peuple n'en est que plus grande, et son amour poulie gouvernement paternel, par cela même plus sensible. ”
Source : Gallica

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