Pierre Arminjon, Revue des Deux Mondes
“ Nous croyons que la crise ne franchira pas l’enceinte des bourses du Caire et d’Alexandrie, où elle ne tardera pas à se réduire et à s’atténuer. Nous croyons plus fermement encore qu’elle sera une leçon salutaire, et que l’Egypte en sortira assagie et fortifiée. Insistons de nouveau sur cette observation capitale : le mal que nous avons décrit est purement moral ; le malade jouit d’un tempérament exceptionnellement robuste et sain, mais il est en proie à une de ces mélancolies compliquées d’aboulie et de prostration qui éprouvent parfois les adolescens dont la croissance a été rapide. ”
