Résumé

Les bijoux de Mme Du Barry (1881)

Le vol des bijoux nous montrera à quel point madame Du Barry était avide de diamants, de perles, de saphirs, de rubis, d'émeraudes, de pierres précieuses. C'est un scintillement, un ruissellement, un éclat fantastique, qui, à la simple nomenclature des joyaux dérobés, surprend, éblouit et lasse les yeux.
Si nous nous arrêtons un moment aux soieries, aux toiles, aux dentelles, nous trouvons 600,000 livres dépenséesdans cette même période. La façon de ces étoffes chez la célèbre modiste,
M"' Bertin, monte à plus de 100,000 livres, soit, pour les étoffes et la façon, 700,000 livres au moins.
Source : Gallica

Les bijoux de Mme Du Barry (1881)

Nous avons pensé, citoyens représentants, que les deux jeunes citoyennes avaient mérité de vous être présentées et que vous jugeriez peut-être bon, pour leur récompense et pour l'encouragement aux belles actions, de les offrir au peuple assemblé dans le Temple de la Raison décadi prochain, à Versailles. Si vous aderés à cela, si vous les présentés vous-même, elles et leurs bons parents seront bien payés de leur bonne action. Ils chériront d'autant plus la Révolution, qui déjà fait sentir au peuple ses droits, ses devoirs et sa dignité.
Source : Gallica

Les bijoux de Mme Du Barry (1881)

La fortune de la comtesse, si facilement et si rapidement élevée, allait s'ébranler et presque s'écrouler sous les assauts des fournisseurs, devenus tout à coup créanciers impitoyables. Pour apaiser les plus impatients, madame Du Barry, qui, après une année d'exil à Pont-aux-Dames, avait obtenu la faveur de se retirer
dans sa petite terre de Saint-Vrain, située près d'Arpajon, commença à vendre ses bijoux, son argenterie, puis son hôtel de Versailles, dont elle retira plus de 200,000 livres.
Source : Gallica

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