Résumé

Léon Valéry,  Heures intimes, par Léon Valéry (1860)

“ Mais l'Océan, quand on l'affronte , C'est l'allier coursier que l'on dompte , Et qui rompt le frein sous sa dent !
C'est le lion , plus fier encore, Que rien n'apaise et qui dévore La main du gardien imprudent !
Oh ! l'Océan ! quand on l'enchaine , Il faut le voir ! sous son haleine , Tout bouillonne, écume, frémit; Et sous les coups de l'onde amère, Ainsi qu'un obstacle éphémère , Croulent les remparts de granit !
Mais en vain il rugit, il gronde : Prodige d'une ère féconde !
Désormais l'abîme a reçu La digue à la base invisible
”
Source : Gallica

Léon Valéry,  Heures intimes, par Léon Valéry (1860)

“ La science est l'apanage du petit nombre, mais les plus illétrés comprennent aussi bien que les docteurs la voix des prodiges.
C'est le retentissement de cette voix qui attire à elle les savants et les simples, les chrétiens et les Maures, les peuples et les rois, les laïques, les prêtres et les pontifes ; qui oblige les nobles cités de Lyon, de Toulouse, de Bordeaux, de Limoges, etc., à recourir à Notre-Dame du Puy dans les calamités qui les désolent, à revenir bientôt apporter au pied de son autel l'humble témoignage de leur reconnaissance.
”
Source : Gallica

Léon Valéry,  Heures intimes, par Léon Valéry (1860)

“ Vois plutôt, rangés sous ton ombre, 0 Vierge, tes nombreux enfants!
Guerriers que la gloire environne, Prélats que la vertu couronne , Lévites, espoir de l'autel, Bardes à la lyre touchante, Chacun vous bénit et vous chante, Signe auguste ! bronze immortel !.
Et maintenant sur notre France, Dont les yeux sont tournés vers toi, Viens briller , gage d'espérance, Symbole cher à notre foi !.
Viens! si dans l'ardente fournaise La valeur, la gloire française Ont jeté le noble métal, Le peuple entier a fait ton moule, Et c'est encor le peuple en foule Qui te met sur ton piédestal !
”
Source : Gallica

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