Léon Cladel,
Ompdrailles, le tombeau des lutteurs
(1882)
“ Et, très impatient, eût-on dit, d'obtenir le satisfécit d'on ne sait qui, le dompteur de monstres, laissant là celui qui se rongeait les griffes, s'élança d'un bond sur l'escalier sans rampe où vainement ses deux impeccables affidés voulurent l'essuyer avec des linges chauds ; ensuite, baissant tout à coup pavillon, il gravit les soixante marches de pierre avec cette soumission de caniche dont il avait fait preuve pour les redescendre, au jour inoubliable de sa palpitante lutte contre Antricon-Balastor, le Terrible-Bossu de Saint-Jean-d'Angély. ”
