Résumé

Portrait de Frédéric Masson Frédéric Masson Marie Walewska : les maîtresses de Napoléon (1897)

On eût dit que les propos que Duroc tenait à sa voisine étaient dictés par ces regards et par certains gestes parfaitement naturels, et que l'Empereur exécutait comme machinalement en poursuivant un discours des plus graves sur la politique européenne.
A un moment, Napoléon porte la main an côté gauche de son habit. Duroc hésite quelques instants, regarde attentivement son maître, et, enfin
devinant pousse un « Ah !» de satisfaction. C'est du bouquet qu'il s'agit, du bouquet de Bronie.
« Qu'est-il devenu ? » demande Duroc à sa voisine.
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Masson Frédéric Masson Marie Walewska : les maîtresses de Napoléon (1897)

Elle arrive ; on se presse autour d'elle, on l'examine on se fait présenter. Il lui semble que tous ces inconnus savent son aventure de la veille, L'Empereur est déjà là Il paraît mécontent ; il fronce ses sourcils ; il regarde la pauvre femme de son oeil mauvais, son oeil perçant et scrutateur qui jette une flamme.
A un moment, elle le voit brusquement s'avancer vers elle, et, pantelante à la pensée d'une scène publique, de quelque éclat irréparable, elle se souvient et met sa a main à
la place où devrait être le bouquet.
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Masson Frédéric Masson Marie Walewska : les maîtresses de Napoléon (1897)

Tout est mis en oeuvre pour précipiter la chute d'une jeune femme de dix-huit ans, toute simple, toute naïve, qui n'a ni mari à qui elle puisse se confier, ni parents qui veuillent la défendre, ni amis qui cherchent à la sauver. Tout conspire contre elle, et, pour l'achever, on lui lit le billet de Napoléon.
Source : Gallica

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