Frédéric Masson,
Marie Walewska : les maîtresses de Napoléon
(1897)
“ On eût dit que les propos que Duroc tenait à sa voisine étaient dictés par ces regards et par certains gestes parfaitement naturels, et que l'Empereur exécutait comme machinalement en poursuivant un discours des plus graves sur la politique européenne. A un moment, Napoléon porte la main an côté gauche de son habit. Duroc hésite quelques instants, regarde attentivement son maître, et, enfin devinant pousse un « Ah !» de satisfaction. C'est du bouquet qu'il s'agit, du bouquet de Bronie. « Qu'est-il devenu ? » demande Duroc à sa voisine. ”
