Georges Féry, L'Exilée, souvenir de respectueuse sympathie…
“ Ecrivant un jour à Napoléon III, l'Impératrice lui disait : « Ma vie est finie, mais je revis dans mon fils et je crois que ce sont les vraies joies, celles qui traverseront son coeur pour venir au mien ! » Lignes touchantes, où jamais ne s'exprima mieux le sentiment maternel! Oui, le coeur de cette auguste mère, aujourd'hui serré encore, s'ouvrira à de nombreuses joies, à d'ineffables bonheurs. ”
