Résumé

Georges Féry Le quinze novembre : souvenir de respectueuse sympathie… (1875)

Bien des coeurs aujourd'hui vont élever vers Dieu leurs voeux et leurs prières pour celle qui se nomme L'IMPERATRICE EUGÉNIE.
Voilà quatre années, hélas ! qu'il n'est plus donné à ses fidèles de la voir parmi eux à cet anniversaire. Puisque cette auguste et chère présence ne charme plus nos yeux, que ce visage resplendissant et ce sourire si doux,-- émanation d'une âme si belle, — ne rayonnent plus devant notre regard, il faut parler d'Elle et évoquer plus longuement son souvenir !
Source : Gallica

Georges Féry Le quinze novembre : souvenir de respectueuse sympathie… (1875)

S'imposant aux contemporains par l'éblouissement, car, de visage, elles sont belles jusqu'à l'idéal; d'âme, plus parfaites encore; elles achèvent de les conquérir par l'attendrissement, car pour qu'elles soient complètes, le malheur les touche au front de son aile noire. Et les voilà devenues, pour la mémoire des hommes, l'éternel éblouissement, l'éternel attendrissement de l'histoire, de la poésie, de la légende.
Source : Gallica

Georges Féry Le quinze novembre : souvenir de respectueuse sympathie… (1875)

Ecrivant un jour à Napoléon III, l'Impératrice lui disait: « Ma vie est finie, mais je revis dans mon fils et je crois que ce sont les vraies joies, celles qui traverseront son coeur pour venir au mien ! » Lignes touchantes, où jamais ne s'exprima mieux le sentiment maternel ! Oui, le coeur de cette auguste mère, aujourd'hui serré encore, s'ouvrira à de nombreuses joies, à d'ineffables bonheurs. Qui n'en aurait le pressentiment à la vue de ce fils de César, dont le visage a toute la douceur de celui de sa mère unie à la virilité de celui de son père?
Source : Gallica

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