Résumé

Une visite à Arenenberg. 1876… (1880)

L'Impératrice portait une longue robe noire. Toujours aussi belle qu'autrefois. La physionomie était calme, bienveillante et montrant cette grâce si connue que lui aurait communiquée l'Empereur, si elle n'eut été naturelle à son coeur. Son sourire voudrait cacher à ceux qui l'entourent une tristesse trop bien marquée sur son visage.
Au bras de sa mère, le Prince paraît plus grand ; le malheur si vaillamment supporté lui donne un aspect plus noble.
Source : Gallica

Une visite à Arenenberg. 1876… (1880)

Ces quelques lignes qui terminent une lettre des plus sérieuses, remplie de détails techniques et d'appréciations sur la partie pratique et terre à terre du métier, donnent bien l'idée des qualités généreuses et vaillantes dont le coeur de ce jeune Prince est rempli.
Il est certain que le Prince est naturellement brave, mais, à côté de ce courage naturel, j'ai distingué un autre courage qui me paraît raisonné. Il craint de ne pas être assez brave et s'acharne à l'être davantage. Il force sa nature. Le type du guerrier est celui qui le séduit avant tout autre.
Source : Gallica

Une visite à Arenenberg. 1876… (1880)

Une heure après, le comte Clary, l'homme aimable que tout le monde admire, me fait prévenir que le Prince me recevra dans la journée. Dès lors tout change pour moi et je perds toute confiance. Je n'ai jamais été présenté au Prince et à l'Impératrice et je ne connais personne au château. Je cherche une phrase pour me présenter, je n'en trouve pas, et l'heure venue, toujours troublé, je gravis le petit chemin qui conduit à Arenenberg. « Bah ! le Prince est intelligent, il me tirera d'affaire lui-même. »
Source : Gallica

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