Jules Chopin, L'Autriche-Hongrie "brillant second"… (1917)
“ L'équilibre européen doit donc être rompu au profit de l'Allemagne. Elle seule doit être « forte et inviolable » ; elle seule pourra se servir de sa force pour violer l'indépendance des autres États. Voilà ce que dit le Chancelier de l'Empire allemand, interprète des peuples germains. C'est, sous une forme volontairement imprécise, la formule que l'on rencontre sous la plume de tous les écrivains pangermanistes, dans les discours de tous les impérialistes allemands. C'est, reprise par la Prusse, l'idée d'une grande Allemagne créée par l'Autriche, idée jadis chère à Schwar-zenberg. ”
