Assassinat de Gavrilo Princip

Définition et enjeux

Collectif,  Encyclopédie anarchiste

“ Nous croyons, contrairement à Tolstoï et aux partisans de la non-résistance au mal, que l’emploi de la force meurtrière se justifie en cas de véritable légitime défense. Mais nous pensons qu’en dehors des cas extrêmes ou l’usage d’armes est le seul moyen de protection de la vie humaine contre ceux qui y attentent, tout meurtre doit s’appeler assassinat et tout assassinat individuel ou collectif, est un crime. ”
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Portrait de Jean Jaurès Jean Jaurès,  Histoire socialiste de la France contemporaine (1901-1908)

“ Je ne connais guère qu’un moyen de tempérer l’ardeur des assassins : ce serait de solliciter la loi déjà proposée contre les provocations au meurtre, et sitôt qu’elle serait promulguée, de mettre à leurs trousses des gens sûrs qui les dénonçassent. Si on en punissait un seul, il n’y aurait plus de prédicateurs de l’assassinat, et l’ordre régnerait incessamment. ”
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Portrait de Alexandre Dumas Alexandre Dumas,  La San-Felice, Tome 05

“ Ce serait un grand tort aux moralistes français, et ce serait surtout le tort d'hommes qui ne connaîtraient pas l'Italie méridionale, d'examiner l'assassinat à Naples et dans les provinces napolitaines au point de vue où nous l'examinons en France. Naples, et même la haute Italie, ont des noms différents pour désigner l'assassinat, selon qu'il s'exécute sur un individu ou sur un despote.
En Italie, il y a l'homicide et le tyrannicide.
L'homicide est l'assassinat d'individu à individu. Le tyrannicide est l'assassinat du citoyen au tyran ou à l'agent du despotisme.
”
Source : Gutenberg

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