Joseph Viaud, La peine de mort en matière politique… (1902)
“ Si Dieu a le droit d'être si sévère contre le coupable, c'est que sa justice est infaillible. Mais enfin, puisque la loi, pour justifier la peine capitale, invoquait l'exacte satisfaction du crime, du moins le repentir ne serait-il pas compté comme le moyen d'expiation qui délivre du supplice. N'est-ce pas le propre de toute théorie expiatoire d'accorder au repentir un effet irrésistible ? Mieux que les tortures et la mort, n'efface-t-il pas les plus grands crimes ? Quand donc l'homme sacrilège avait été réconcilié avec Dieu, à quel titre serait-il réclamé par l'échafaud ? ”
