Maurice-André Gaillard, Devoirs des présidens de cours d'assises… (1835)
“ La carrière du président des Assises ne lui offre que des épines ; le témoignage de sa conscience; la satisfaction d'avoir rempli dignement l'une des plus honorables et des plus importantes fonctions, sont les seules récompenses qu'il doive attendre et qu'il lui soit permis de désirer. Qu'il se garde surtout de viser à la réputation d'homme éloquent, et de puiser dans la déclaration écrite d'un témoin, la matière d'un discours préparé, l'occasion de développer avec art des maximes de morale, qu'il est bon sans doute de présentera l'occasion, mais toujours sans apprêt, sans affectation. ”
