Eugène Sicé, Dictionnaire d'assises : arrêts de la Cour… (1938)
“ Il est de principe en matière criminelle que la cassation n'est que partielle. Il en résulte que, toutes les fois que la nullité qui a provoqué la cassation provient d'un vice propre au seul arrêt de la Cour, les questions doivent demeurer acquises à l'accusé, telles qu'elles ont été résolues par le jury, et ne doivent donc plus être à nouveau posées. Si au contraire, la nullité affecte les débats eux-mêmes, la déclaration du jury se trouve nécessairement anéantie, et il est nécessaire de reposer les questions prescrites par la loi. ”
