Résumé

A. Surraud Code de la cour d'assises : avec jurisprudence et formules (1891)

Résulte-t-il des débats soit un doute sur l'existence de l'énfant supprimé, soit la possibilité d'admettre que l'enfant n'a pas vécu ? le président peut poser soit l'une, soit l'autre question, soit même, pour laisser plus de latitude au jury, les deux questions subsidiaires, mais en ayant soin de réunir dans chacune d'elles tous les éléments constitutifs du délit. C'est là le seul moyen de se conformer exactement aux principes du droit; c'est aussi le seul moyen de permettre au jury de délibérer en pleine liberté et de présenter une décision qui exprime toujours exactement sa pensée.
Source : Gallica

A. Surraud Code de la cour d'assises : avec jurisprudence et formules (1891)

ART. UNIQUE. Lorsque, à raison d'un crime commis dans une prison par un détenu, la peine des travaux forcés à temps ou à perpétuité est appliquée, la cour d'assises ordonnera que cette peine sera subie dans la prison même où le crime a été commis, à moins d'impossibilité, pendant la durée qu'elle déterminera et qui ne pourra être inférieure au temps de réclusion ou d'emprisonnement que le détenu avait à subir au moment du crime.
Source : Gallica

A. Surraud Code de la cour d'assises : avec jurisprudence et formules (1891)

Quiconque aura volontairement détruit ou dérangé la voie de fer, placé sur la voie un objet faisant obstacle à la circulation, ou employé un moyen quelconque pour entraver la marche des convois ou les faire sortir des rails, sera puni de la réclusion. S'il y a eu homicide ou blessures, le coupable sera, dans le premier cas, puni de mort, et, dans le second, de la peine des travaux forcés à temps.
Source : Gallica

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