Louis Vitet, Revue des Deux Mondes
“ STEWART. Ce qui m’attriste, c’est de la voir pleurer, cette bonne maîtresse ! N’a-t-elle pas à chaque instant des larmes dans les yeux ? MISS SEYTON. Non ; depuis quelques jours, elle est mieux... plus gaie, moins rêveuse... — (Elle prête l’oreille.) Écoutez : n’est-ce pas la sainte messe qui sonne ? Je m’oublie !... La reine attend ses Heures ; elle est déjà dans la chapelle avec le roi. — N’y venez-vous pas, Stewart ?... Ce ne serait pas mal : vous savez ce qu’on dit de vous ? STEWART. Le roi m’a commandé de préparer sa toilette de chasse et de faire habiller ses faucons. ”
