Résumé

Portrait de Cucheval-Clarigny Cucheval-Clarigny Édimbourg et la société écossaise à la fin du siècle dernier

C’est que lord Cockburn s’y retrouve tout entier : d’un bout à l’autre de ces pages simples et ingénues, on voit l’homme qui a été heureux toute sa vie, à qui le passé ne rappelle que des souvenirs agréables, qui pare toute chose d’un reflet de son inaltérable gaieté, et décore chacun des qualités qui sont dans son cœur. Tout le livre est écrit ou plutôt conté d’un tour aisé et naturel, avec la rapidité d’un homme du monde, avec une pointe de malice qui n’atteint jamais à la méchanceté.
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Portrait de Cucheval-Clarigny Cucheval-Clarigny Édimbourg et la société écossaise à la fin du siècle dernier

À leur pays ils avaient donné l’indépendance morale, et eux-mêmes, pour avoir accepté la pauvreté, pour avoir préféré le devoir à la fortune, Ils avaient récolté le pouvoir, la richesse et la gloire. C’est qu’ils avaient servi la liberté comme elle veut être servie : par la fermeté des convictions, l’honnêteté de la vie privée, la sagesse de la conduite, la promptitude à faire le bien, par la contagion du talent et de la vérité. Ne contînt-il que cet enseignement, le livre de lord Cockburn mériterait d’avoir des lecteurs.
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Portrait de Cucheval-Clarigny Cucheval-Clarigny Édimbourg et la société écossaise à la fin du siècle dernier

L’ouvrage que lord Cockburn appelait de ses vœux, il l’a fait sans le savoir, et nul ne pouvait peindre mieux que lui cette période de transition qui vit naître et grandir en Écosse la liberté politique, qui vit disparaître les mœurs et les idées d’autrefois sous l’influence de besoins et de devoirs nouveaux.
Edimbourg est aujourd’hui une ville toute moderne, régulière et bien bâtie, d’un accès facile, avec des rues droites et propres, des maisons bien blanches, des édifices publics corrects, des gares de chemins de fer spacieuses.
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