Palusel, Les Chansons de Palusel : les champs… (1897-1899)
“ C'était sans cesse des prouesses De bombance et de volupté, Qui ne coûtaient qu'à mes largesses Et n'altéraient que ma santé ; Quand je fus las de cette vie Qui me plongeait dans le pétrin, Elle me dit, sans bouderie : Séparons-nous mon gros lapin. Deux jours après, en tête à tête, Au cri du coeur et du gosier, Un autre amant lui faisait fête En cabinet particulier ; Et toujours sa brûlante flamme S'aiguisait ainsi tour à tour, Au feu délirant de toute âme Riche de festins et d'amour. ”
