Résumé

Portrait de Arthur Chervin Arthur Chervin Statistique du mouvement de la population en Espagne de 1865 à 1869… (1877)

J'ajouterai, enfin, que dans quelques provinces, Valladolid, Madrid, Paléncia, Zamora, Zaragoza, Guadalajara, le nombre des décès l'emporte sur celui des naissances. Croit-on que les choses soient bien ainsi, ou que nous soyons condamnés à assister à la dépopulation de ces provinces sans pouvoir rien faire pour l'arrêter?
S'il est vrai que nous mourrons tous, il est vrai aussi que nous pouvons retarder le moment fatal.
Source : Gallica

Portrait de Arthur Chervin Arthur Chervin Statistique du mouvement de la population en Espagne de 1865 à 1869… (1877)

Bien que ce mode d'étudier la mortalité, en comparant le nombre total des décédés des deux sexes et de tous âges au chiffre de la population, laisse beaucoup à désirer en ce qu'il ne tient pas assez compte des décès si considérables des âges extrêmes, il n'en est pas moins très-curieux de constater l'intervalle considérable qui sépare les provinces où la mortalité est maximum de celles où elle est minimum.
Source : Gallica

Portrait de Arthur Chervin Arthur Chervin Statistique du mouvement de la population en Espagne de 1865 à 1869… (1877)

On a dit que la mortalité d'une nation dépendait, en grande partie, du degré de bien-être dans, lequel elle vivait ; cette pensée est si profondément vraie, quand on considère l'Espagne, qu'il semble qu'elle a été inspirée par l'étude des faits qui se passent dans ce pays.
En effet, la Vieille-Castille, l'Aragon, l'Estramadure, la Manche, où la mortalité est si élevée, sont des provinces pauvres, peuplées de quelques rares habitants, portant, sur leurs visages rembrunis, les traces de l'ennui et de la pauvreté
Source : Gallica

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